Mal­heu­reu­se­ment pour cer­tains, l’été touche à sa fin et la ren­trée se rap­proche à grands pas.
Mais pas de panique, les salles obs­cures elles, ne prennent pas de vacances !


Aujourd’hui, je te parle de 10 films à voir au mois de sep­tembre !

👉 Si tu pré­fères, il y aus­si une ver­sion audio de l’article dis­po sur spo­ti­fy (à par­tir du 07/​09 à 18h30) 👈

The Holy Boy

The Holy Boy

On com­mence avec The Holy boy ou dans sa ver­sion ori­gi­nale « La valle dei Sor­ri­si ». Ce film d’horreur tout droit venu d’Italie traite des dérives sec­taires d’un petit vil­lage étrange. On y suit un pro­fes­seur d’EPS qui vient s’y ins­tal­ler et découvre petit à petit que tout le monde ici semble par­ti­cu­liè­re­ment heu­reux. Jusqu’ici rien de trop bizarre. Jusqu’au moment où il va se rendre compte qu’un ado de 15 ans est consi­dé­ré comme une sorte de saint par les habi­tants. Appa­rem­ment, un simple câlin avec lui per­met­trait d’absorber toute leur souf­france. Sauf que bien évi­dem­ment, per­sonne ne semble se deman­der ce qu’il en coûte au jeune homme. À par­tir de là, le trai­ler laisse pré­sa­ger que tout peut très vite par­tir en vrille.

Le film est pas­sé par la Mos­tra de Venise en séance de minuit, et les pre­miers retours ont l’air assez posi­tifs.
Avec des empreintes nettes de folk hor­ror psy­cho­lo­gique pou­vant rap­pe­ler par cer­tains aspects le fan­tas­tique Mid­som­mar de Ari Aster.

Il fau­dra attendre le 2 sep­tembre pour le décou­vrir en salles.

La vie d’une femme

A Womans Life

On change tout de suite de registre avec La vie d’une femme où Léa Dru­cker qui tient le rôle prin­ci­pale semble encore se can­ton­ner aux rôles de femme dans la cin­quan­taine, dépas­sée par les évé­ne­ments (Jusqu’à la garde, L’intérêt d’Adam, Dos­sier 137… )
On va suivre Gabrielle, une chi­rur­gienne de 55 ans qui est com­plè­te­ment dévouée à son tra­vail et qui doit en paral­lèle gérer son mari, sa mère et tout un tas de res­pon­sa­bi­li­tés.
En bref, son agen­da est plus char­gé que le mien.
Mais son quo­ti­dien va être un peu cham­bou­lé lorsqu’une roman­cière vient pas­ser quelques semaines dans son ser­vice pour pré­pa­rer un livre. Et comme vous pou­vez vous en dou­ter, cette ren­contre va venir remettre pas mal de choses en ques­tion puisque le trai­ler laisse pla­ner une cer­taine notion de romance entre les deux femmes.
Ici, je pense que l’on va donc étu­dier com­ment le per­son­nage de Léa Dru­cker va devoir com­po­ser avec ses obli­ga­tions fami­liales, pro­fes­sion­nelles mais aus­si intimes.

La sor­tie est pré­vue pour le 9 sep­tembre au ciné­ma.

Dix pour cent : le film

Call My Agent The Movie

Si on prend le temps de s’éloigner quelques ins­tants des salles obs­cures, c’est le film 10 % qui sort enfin cette année, le 10 sep­tembre sur Net­flix.
La série avait pris fin avec sa qua­trième sai­son en 2020.
Ça fait déjà 6 ans (c’est fou).


L’intrigue prend place 5 ans après la fin de la série et la fer­me­ture de l’agence ASK. On y retrouve Andrea (Camille Cot­tin) qui fait ses débuts en tant que réa­li­sa­trice. Mal­heu­reu­se­ment pour elle, son acteur prin­ci­pale la lâche à quelques jours du tour­nage. Elle se ver­ra donc contrainte de réunir son ancienne équipe autour d’elle, ravi­vant ami­tiés comme riva­li­tés.
Ça veut donc aus­si dire qu’on retrouve le cas­ting de la série ori­gi­nale dont ma big crush : Laure Cala­my.

Je n’ai pas trou­vé de bande annonce pour le moment, le film sort pour­tant très bien­tôt.
Un petit extrait est sor­ti et m’a quand même bien fait rire.

Ce sera donc pour le 10 sep­tembre sur Net­flix.

L’invitation

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Ce genre de film en huis clos avec peu de per­son­nages, si c’est bien fait, ça peut être pépite.

Dans l’invitation (ou the invite dans son titre ori­gi­nal) on va suivre un couple, Joe et Ange­la, qui tra­verse une période assez com­pli­quée dans son mariage. Ils vont invi­ter leurs nou­veaux voi­sins à dîner, sauf que ces der­niers sont visi­ble­ment beau­coup plus ouverts qu’eux sur la ques­tion du couple et de la sexua­li­té. Eh bah for­cé­ment… La soi­rée va rapi­de­ment deve­nir de plus en plus gênante.
Le film est réa­li­sé par Oli­via Wilde, qui avait déjà réa­li­sé Books­mart (pas vu) et Don’t Wor­ry Dar­ling (sym­pa­thique).
Il s’agit en fait du remake amé­ri­cain du film espa­gnol Sen­ti­men­tal, sor­ti en 2020.

Cette année on l’a aus­si vue dans I want your sex que je vou­lais rat­tra­per.
Ça me fait aus­si pen­ser à « et plus si affi­ni­tés » que j’avais bien aimé en 2024.

Bref.

J’ai l’impression qu’on va sur une comé­die assez acide qui va beau­coup jouer sur les non-dits, les tra­vers du couple et sur­tout le malaise qui peut s’installer autour d’une table quand tout le monde com­mence à être un peu trop honnête.

Le film a d’ailleurs reçu des retours plu­tôt enthou­siastes après sa pré­sen­ta­tion à Sun­dance, avec notam­ment beau­coup d’éloges sur le cas­ting. En même temps sacré casting.

Il fau­dra attendre le 16 sep­tembre pour décou­vrir le film au cinéma.

Teenage sex and death at camp miasma 

On retourne sur de l’horreur qui au pas­sage est l’un de mes genres favo­ris, pour par­ler du nou­veau long métrage de la réa­li­sa­trice queer Jane Schoen­brun.

Teenage Sex And Death At Camp Miasma

Son der­nier film, I saw the tv glow sor­ti en 2024 m’avait lais­sé un sou­ve­nir assez « étrange » mais très mar­quant.
Même si je n’ai pas tout aimé, notam­ment au niveau du rythme, il y a des choses que j’ai trou­vées fran­che­ment par­lantes, per­ti­nentes et ico­niques visuel­le­ment dans son ciné­ma.
Notam­ment sur la ques­tion de la tran­si­den­ti­té mais aus­si sur le rap­port de la jeu­nesse à la fic­tion comme moyen d’évasion.
Je suis donc assez curieux de décou­vrir tee­nage sex and death at camp mias­ma qui se recentre plus sur des thèmes propres à l’horreur avec ces idées de sla­sher et de final girl mais tou­jours revi­si­tées avec la patte si par­ti­cu­lière de Schoen­brun.
Mal­heu­reu­se­ment le film béné­fi­cie­ra d’une sor­tie exclu­sive au ciné­ma en France que pour une seule jour­née d’exploitation, le 17 sep­tembre au cinéma.

Très hon­nê­te­ment, je ne com­prends pas cette DA sachant que le ciné­ma de Schoen­brun est extrê­me­ment pro­met­teur et enga­gé avec une sen­si­bi­li­té unique et hyper inté­res­sante. I saw the tv glow avait eu un cer­tain reten­tis­se­ment mal­gré sa sor­tie en VOD en France à l’époque et avait déjà réuni un cer­tain public.
Après, j’avoue ne rien y connaitre en dis­tri­bu­tion, je pense juste que les gens qui l’attendaient seront frus­trés tout autant que moi.

Le film sor­ti­ra donc le 17 sep­tembre au cinéma.

Resident evil

Resident Evil Reboot

Zach Creg­ger ne chôme pas avec déjà un troi­sième film d’horreur à son actif en 4 ans.
On peut dire que le gars s’est impo­sé comme une réfé­rence en très peu de temps dans le pay­sage hor­ri­fique actuel entre Bar­ba­rian et notam­ment Wea­pons.
Étant tota­le­ment néo­phyte à l’univers Resident Evil, que ce soit les jeux ou les films, le film de 2026 pro­met sans doute une porte d’entrée sym­pa­thique sur la licence dans un registre qui semble tota­le­ment dif­fé­rent des longs métrages des années 2000.
Le fait que Creg­ger soit lui-même un gros fan des jeux et qu’il assume de racon­ter une nou­velle his­toire me ras­sure plu­tôt. Il a d’ailleurs expli­qué vou­loir retrou­ver davan­tage le ton et le rythme du sur­vi­val hor­ror que celui d’un film d’action.
En tout cas, le trai­ler pro­met déjà des visuels effrayants.

Il y a néan­moins tou­jours cette appré­hen­sion géné­rale du public quand il s’agit de jeux vidéo.
Beau­coup d’adaptations se sont plan­tées, récem­ment on pour­rait citer Retour à Silent Hill ou Until dawn.
Ne par­lons même pas de Bor­der­lands qui, à défaut d’être un film d’horreur, était assez horrible.

Mais pour le coup, cette volon­té du réal de reve­nir à quelque chose de plus hor­ri­fique me laisse assez curieux de décou­vrir ce qu’il pour­rait appor­ter à la licence.

Resident Evil sor­ti­ra au ciné­ma le 16 septembre.

Garance

Garance

Si vous avez aimé Je ver­rai tou­jours vos visages ou encore Pupille, alors voi­ci le nou­veau long métrage de la réa­li­sa­trice, Jeanne Her­ry avec tou­jours Adèle Exar­cho­pou­los dans le rôle principal.

J’avais beau­coup aimé ses pré­cé­dents films pour leur manière de par­ler de sujets assez lourds avec énor­mé­ment d’humanité mais aus­si ses per­son­nages et dia­logues tou­jours bien écrits. Je suis donc for­cé­ment assez curieux de décou­vrir ce que la réa­li­sa­trice va pro­po­ser avec « Garance ».

Ici, on suit donc Garance, une jeune actrice alcoo­lique, durant huit années de sa vie, entre les galères pro­fes­sion­nelles, les rela­tions, les fêtes et les angoisses du quo­ti­dien.
Le film m’a l’air plus intime et chao­tique que ses pré­cé­dents longs métrages.
Avec cette idée de suivre une femme au plus proche qui essaye de trou­ver sa place tout en étant pro­gres­si­ve­ment rat­tra­pée par ses propres démons.

Ce que je trouve assez inté­res­sant, c’est que Jeanne Her­ry s’est une nou­velle fois appuyée sur du réel pour construire son per­son­nage. Elle est notam­ment par­tie des témoi­gnages de plu­sieurs jeunes femmes souf­frant d’alcoolisme et a donc nour­ri son pro­pos avec leurs dif­fé­rents par­cours jusqu’au sevrage. On peut donc sen­tir cette volon­té de par­tir de tra­jec­toires humaines très concrètes pour fina­le­ment en faire de la fic­tion dans une approche assez proche du natu­ra­lisme.
L’objectif étant de ne pas tom­ber dans quelque chose de trop cari­ca­tu­ral ou démonstratif.

Le film a d’ailleurs déjà été pré­sen­té en com­pé­ti­tion au Fes­ti­val de Cannes cette année, ce qui en fait la pre­mière sélec­tion can­noise de la réalisatrice.

Pour ma part, j’espère pou­voir être tou­ché par Garance tout autant qu’avec je ver­rai tou­jours vos visages qui m’avait mis une bonne claque il y a quelques années.
Étant assez fan du tra­vail de la réa­li­sa­trice et d’Adèle Exar­cho­pou­los, je pense ne pas être déçu.

Il fau­dra attendre le 23 sep­tembre pour le décou­vrir au cinéma.

Her private hell 

Her private Hell

Nico­las Win­ding Refn est enfin de retour après 10 ans sans nou­veau long-métrage au ciné­ma !
Depuis Neon Demon en 2016, on avait plus rien eu en terme de film pour le grand écran.
Mais qu’en est-il de Her pri­vate hell ?
Le film a net­te­ment divi­sé à son pas­sage à Cannes cette année.

Sachant que le ciné­ma du bon­homme peut être assez cli­vant, sa manière de tra­vailler l’image, les cou­leurs et la musique m’a tou­jours fas­ci­né au tra­vers de ses films.
Ici, on a l’air d’encore retrou­ver cette ambiance hyp­no­tique si sin­gu­lière qui fait la patte du réalisateur.

Her Pri­vate Hell semble pous­ser encore plus loin cette approche avec une his­toire qui mélange hor­reur, science-fic­tion et thril­ler.
L’intrigue prend place dans une métro­pole futu­riste englou­tie par une étrange brume qui libère une pré­sence meur­trière. On va suivre une jeune femme (Sophie That­cher) à la recherche de son père. Elle va croi­ser le che­min d’un GI amé­ri­cain qui cherche lui aus­si à retrou­ver sa fille.

Je vous avoue qu’au delà de l’histoire, moi, c’est sur­tout l’atmosphère du film qui m’attire. Refn semble une nou­velle fois beau­coup plus inté­res­sé par les sen­sa­tions que pro­curent ses visuels plu­tôt que par une nar­ra­tion ultra clas­sique. On retrouve cette esthé­tique très néon, presque cau­che­mar­desque, qui fai­sait déjà une grosse par­tie de l’identité visuelle de Neon Demon.

Chose assez inté­res­sante à savoir aus­si : c’est que le film est né d’une expé­rience assez par­ti­cu­lière pour le réa­li­sa­teur. Refn a expli­qué avoir eu l’idée du pro­jet après avoir frô­lé la mort à la suite d’une grave insuf­fi­sance car­diaque. On peut donc devi­ner une influence assez per­son­nelle à cette his­toire de brume, d’Enfer et de per­son­nages confron­tés à quelque chose qui les dépasse.

Même si l’esthétique m’intrigue assez, je peux tout à fait com­prendre que son côté très expé­ri­men­tal puissent en repous­ser cer­tains. Per­son­nel­le­ment, c’est jus­te­ment ce genre de pro­po­si­tion un peu déca­lée qui me donne envie d’aller au cinéma.

Her Pri­vate Hell sor­ti­ra éga­le­ment le 23 sep­tembre en salles.

Digger

Encore un réa­li­sa­teur qui fait son retour au ciné­ma après 10 années d’absence : Ale­jan­dro Gon­za­lez Inna­ri­tu.
Et dans le pre­mier rôle : Tom Cruise mécon­nais­sable pris tota­le­ment à contre emploi. On le retrouve après avoir pas­sé les der­nières années de sa car­rière à jouer dans des films d’action comme les Mis­sion impos­sible.

Digger

L’association parait donc tota­le­ment folle et je sais que beau­coup d’entre vous attendent Dig­ger.

Dig­ger suit donc un homme pré­sen­té comme le plus puis­sant du monde. Il va se lan­cer dans une mis­sion pour prou­ver qu’il est le sau­veur de l’humanité alors qu’une catas­trophe qu’il a lui-même déclen­chée menace de tout détruire. Le film est pré­sen­té comme une comé­die noire avec des allures de film catas­trophe et pour le coup, le trai­ler laisse pré­sa­ger quelque chose de com­plè­te­ment décalé.

J’aime beau­coup l’idée de voir Iñár­ri­tu reve­nir à quelque chose de plus ouver­te­ment sati­rique. Après Bird­man, qui avait déjà joué avec l’image du pou­voir, de la célé­bri­té et de l’ego. Je suis donc assez curieux de voir ce qu’il va racon­ter avec ce per­son­nage d’homme tout-puis­sant et décon­nec­té qui veut se don­ner cette image de sauveur.

Dig­ger pro­met aus­si un cas­ting XXL avec notam­ment San­dra Hül­ler, Riz Ahmed, Jesse Ple­mons, Sophie Wilde, Emma D’Arcy ou encore John Good­man. Ce genre de dis­tri­bu­tion indique clai­re­ment qu’on est face à un film déme­su­ré et com­plè­te­ment barré.

Et très hon­nê­te­ment, rien que pour voir Tom Cruise reve­nir à des rôles tota­le­ment dif­fé­rents de ces der­nières années, je pense que ça mérite le détour.

Dig­ger sor­ti­ra au ciné­ma le 30 sep­tembre.

Kraken

Les pre­mières images de Kra­ken m’ont tout de suite fait pen­ser à Ver­mines sor­ti quelques années en arrière.
On retrouve ici le genre de l’horreur à la fran­çaise où l’histoire prend place dans une cité de ban­lieue parisienne.

Kraken

Très hon­nê­te­ment, peu importe la qua­li­té du pro­jet, j’ai tou­jours envie de sou­te­nir notre ciné­ma de genre. Et depuis quelques années, j’ai l’impression qu’il y a de plus en plus de ten­ta­tives inté­res­santes dans le pay­sage hor­ri­fique français.

Côté his­toire, l’intrigue prend place en plein coeur d’une cité où une tour aban­don­née un peu obs­cure ali­mente les rumeurs depuis plu­sieurs années. Alors que des dis­pa­ri­tions étranges s’enchaînent, cinq jeunes vont devoir y retour­ner et vont vite se retrou­ver pris au piège.

Per­son­nel­le­ment , le concept de tour avec plu­sieurs étages à tra­ver­ser m’inspire assez. On est clai­re­ment sur une struc­ture de sur­vi­val assez simple mais qui pro­met d’apporter son lot de tension.

Je trouve aus­si assez ori­gi­nal le fait de mélan­ger le ciné­ma de genre avec un envi­ron­ne­ment très « fran­çais » et assez contem­po­rain . On est loin du manoir iso­lé ou de la mai­son amé­ri­caine en pleine forêt : ici, l’horreur vient s’installer direc­te­ment dans un lieu qui pour­rait sem­bler banal au pre­mier abord. Et je trouve ça plu­tôt inté­res­sant pour un film de monstre.

Les pre­mières images m’ont d’ailleurs pas mal intri­gué. Le film semble clai­re­ment jouer avec l’idée d’un dan­ger qu’on ne voit pas arri­ver, avec une ambiance assez claus­tro­pho­bique dans un lieu qui devient un véri­table piège.

Le cas­ting est assez sur­pre­nant aus­si.
On pour­ra notam­ment retrou­ver les rap­peurs Gazo et La mano qui feront leurs débuts au cinéma.

Est-ce que Kra­ken tien­dra ses objec­tifs en res­tant dans la voie ouverte par Ver­mines ?

Pour le décou­vrir il fau­dra attente sa sor­tie au ciné­ma le 30 sep­tembre.

Et toi ?

Quels films tu attends le plus pour le mois de septembre ?

Dis le moi en commentaires !

En atten­dant tu peux tou­jours me suivre sur mes autres réseaux pour encore plus de conte­nu ciné­ma et pop culture 😉


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