Le mois d’avril touche déjà à sa fin ! Cette année, j’ai lan­cé un nou­veau for­mat sur mon compte Ins­ta­gram : les recos de la semaine !

Comme son nom l’indique, je vous y recom­mande chaque dimanche 3 oeuvres dif­fé­rentes. Cela peut être un film, une série, un man­ga, un jeu…

Voi­ci une com­pi­la­tion de toutes mes recom­man­da­tions du mois d’avril !

Recos animes : Les animes de l’hiver se terminent et ceux du printemps commencent !

Fire Force (saison 3)

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L’adaptation anime de Fire Force se ter­mine enfin après 7 ans de dif­fu­sion ! Je n’ai pas tou­jours été embal­lé par l’ensemble des per­sos ou leurs moti­va­tions mais l’univers sin­gu­lier de Ohku­bo m’a tou­jours rap­pe­lé son oeuvre pré­cé­dente avec une cer­taine nos­tal­gie (Soul eater). J’ai appré­cié les dif­fé­rents thèmes que l’oeuvre essaie d’aborder(foi, fin du monde, liens humains, espoir/​désespoir, renou­veau… ) et les dif­fé­rents arcs qu’elle conclut au cours de cette ultime saison.

L’animation est sublime, notam­ment lors des com­bats (mais pas que).

Même si Fire Force ne m’aura pas mar­qué dans son ensemble, son pre­mier ope­ning et ma hype de l’époque de sa pre­mière sai­son me res­te­ront en tête encore un moment.

En terme d’ambiance, de per­son­nages et de thèmes, Soul eater reste quand même de loin mon favo­ri des deux. J’ai trou­vé la tran­si­tion de fin entre les deux uni­vers assez habile et inté­res­sante. C’est le moment ou jamais d’annoncer un remake de Soul eater qui adap­te­rait le maté­riau d’origine jusqu’au bout !

L’atelier des sorciers (épisode 1) 

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J’avais décou­vert l’Atelier des sor­ciers à sa sor­tie en man­ga en France il y a quelques années déjà. J’avais donc assez hâte de rédé­cou­vrir cette oeuvre avec son adap­ta­tion anime. On nous plonge dès le début dans un uni­vers de fan­ta­sy avec des décors et une OST bien sym­pa­thiques qui nous montrent bien là où on met les pieds. On fait la connais­sance de Coco, et sa pas­sion dévo­rante pour cette magie qui fait par­tie du monde qui l’entoure, et qu’elle aime­rait tant pou­voir appri­voi­ser. Je pré­shot que Kief­frey peut très vite deve­nir un per­son­nage très appré­cié de la com­mu­nau­té vu son phy­sique et son cha­ra desi­gn cha­ris­ma­tique. On voit qu’il adop­te­ra un rôle de men­tor pour la jeune fille. Les enjeux sont posés très vite, dès la fin du pre­mier épi­sode. On a tout de suite envie d’en savoir plus sur les règles qui régissent la magie et le monde des sor­ciers. On res­sent une ambiance assez mys­té­rieuse, presque envou­tante. Il y a une aura plu­tôt mys­tique voire dan­ge­reuse qui entoure le gri­moire et tous les arte­facts qui semblent y être liés. C’est vrai­ment bien retrans­crit pour le coup.

Curieux de voir davan­tage de per­son­nages et si le rythme de la suite sera aus­si sou­te­nu que pour ce pre­mier épisode.

Yomi no Tsugai (épisode 1)

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J’attendais avec impa­tience la nou­velle oeuvre de l’autrice de Full Metal Alche­mist en anime, je dois dire qu’avec ce pre­mier épi­sode, je n’ai pas été déçu.

Le pre­mier épi­sode met direc­te­ment les pieds dans le plat avec son calme avant la tem­pête. On sent qu’il y a un déca­lage entre les habi­tants du vil­lage et le reste du monde qui les entoure sans qu’on nous prenne par la main pour nous expli­quer quoi ou pour­quoi. Ce que j’ai trou­vé bien­ve­nu. On se sent donc aus­si per­du que Yuru, notre pro­ta­go­niste (immense BG au pas­sage) mais ça n’est pas déran­geant pour autant. Au contraire, on a tout de suite envie d’en décou­vrir plus. L’animation est fluide, la vio­lence des com­bats est crue, tout se passe très vite.

Yomi no Tsu­gai sait tea­ser sa part de mys­tère autour du phé­no­mène des jumeaux, de notions comme « le monde infé­rieur » ou « les tsu­gai » et prend son temps pour nous dévoi­ler son lore.

L’anime adopte une approche sub­tile qui m’a bien plu et qui me pousse à conti­nuer mon vision­nage. D’autant plus qu’on recon­nait bien le cha­ra desi­gn fami­lier d’Arakawa qui nous ras­sure dans sa capa­ci­té à créer un uni­vers et des per­son­nages concrets et inté­res­sants à suivre.

Recos films : Découvertes, revisionnages et rattrapages de cultes

Super Mario Galaxy

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J’avais plu­tôt un bon sou­ve­nir du pre­mier opus de Super Mario des stu­dios Illu­mi­na­tion. Son uni­vers colo­ré et ses per­son­nages hauts en cou­leurs fai­saient plai­sir à voir sur grand écran, avec sup­plé­ment refs à gogo des jeux de Nintendo.

Néan­moins, au bout de quelques minutes de Super Mario Galaxy, je me suis mis très vite à éprou­ver un sen­ti­ment de gène et de déception.

Alors bien-sûr, en terme d’animation, c’est tou­jours aus­si excep­tion­nel. Le film tente même quelques séquences vrai­ment ori­gi­nales en 2D qui dénotent du reste et qui marchent super bien.

Mal­heu­reu­se­ment, tous ces beaux effets numé­riques sont au ser­vice d’une his­toire qui manque sou­vent de pro­fon­deur, de ten­sion dra­ma­tique, d’enjeux et d’émotions. L’humour ne fonc­tionne vrai­ment pas sur moi et c’est assez fatigant.

Les arcs des per­son­nages prin­ci­paux comme Peach, Bow­ser ou Har­mo­nie sont assez faibles en terme d’écriture. Et Yoshi n’est là que pour le fan ser­vice… Mon impres­sion géné­rale, c’est que les per­son­nages ne font fina­le­ment que cou­rir dans des décors tous plus impres­sion­nants les uns que les autres mais sans réels enjeux narratifs.

The Drama

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Pour le coup, je trouve que le film a hyper bien réus­si son coup mar­ke­ting ! On nous vend une romance qui tourne au drame avec Pat­tin­son et Zen­daya. Sans spoi­ler, The Dra­ma relève plu­tôt d’une bonne comé­die noire.

Je dois avouer que j’avais énor­mé­ment d’attentes concer­nant le twist (qui arrive dans les 20 pre­mières minutes) et sur le moment, j’ai été un peu « déçu ». Atten­tion, même si ça reste cho­quant, j’attendais quelque chose de com­plè­te­ment wtf au vu du tea­sing. Mais la ten­sion ne retombe pas après le reveal, au contraire elle ne fait que mon­ter cres­cen­do jusqu’à la fin. On nous fait bien res­sen­tir tout le malaise des per­son­nages au tra­vers de petits détails du quo­ti­dien, de dis­cus­sions mal­adroites et d’événements impré­vus. L’alchimie entre Zen­daya et Pat­tin­son est presque pal­pable, leur duo fonc­tionne très bien. Je dois éga­le­ment sou­li­gner le mon­tage du film qui est excellent. C’est Kris­tof­fer Bor­gli qui est à la réa­li­sa­tion de The Dra­ma. On lui doit aus­si Dream Sce­na­rio avec Nico­las Cage, que j’avais ado­ré et on res­sent plu­tôt bien sa patte. Le film finit sur une note posi­tive et même si c’est satis­fai­sant je m’attendais à ce que tout parte encore plus en vrille. Au glo­bal, j’ai pas­sé un excellent moment devant The Drama.

Projet dernière chance

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J’ai beau­coup aimé Pro­jet der­nière chance ! Aus­si bien ses enjeux que ses per­son­nages ou son image cos­mique à cou­per le souffle. Rocky est d’ores et déjà dans mon top des meilleurs per­son­nages vus au ciné­ma cette année. Quoiqu’un poil long pour moi, le film sait habi­le­ment alter­ner entre grands moments de silence contem­pla­tifs, comé­die et émotions.

J’ai ado­ré suivre l’aventure de ce Dr Grace un peu pau­mé qui se retrouve mal­gré lui si loin de sa maison.

L’amitié qu’il va tis­ser avec son homo­logue extra­ter­restre a su me tou­cher tout le long de cette aventure.

Ca fait du bien de voir de la SF un peu opti­miste, on en voit trop peu à mon sens.

J’aime la vision que le film tend à adop­ter pour son final. Je ne m’y connais abso­lu­ment pas mais tout le lore scien­ti­fique exploi­té ne m’a pas autant ennuyé que sur un Inter­stel­lar par­fois trop pre­mier degré pour moi. J’ai beau­coup vu les deux films com­pa­rés. Pour ma part, j’ai trou­vé la légè­re­té de Pro­jet der­nière chance vrai­ment agréable. Ca a ren­du la par­tie tech­nique plus digeste et acces­sible pour quelqu’un comme moi qui suis pas du tout fami­lier de cet univers.

Juste une illusion

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Juste une illu­sion m’a don­né la sen­sa­tion le temps de 2h, de res­pi­rer un peu, de me retrou­ver décon­nec­té de cette course à noter, à clas­ser ou à voir le plus de films pos­sible. J’ai pas­sé un pur moment de ten­dresse devant le nou­veau film de Tole­da­no et Nakache, un peu comme à chaque fois. J’ai pu m’identifier à ces thèmes autour de la famille, du pas­sage « à l’âge adulte », de toutes ces ques­tions qu’on peut se poser à l’adolescence. J’ai été tou­ché par l’écriture des per­son­nages, leurs dia­logues tou­jours drôles ou tou­chants, par­fois les deux en même temps.

Louis Gar­rel et Camille Cot­tin sont par­faits dans leur rôle de parents un peu mal­adroits mais tou­jours très en jus­tesse. Tous les acteurs sont très bons, j’ai cru à cette famille et j’ai été tou­ché par leur situa­tion au quo­ti­dien qui m’a aus­si par­fois rap­pe­lé une part de mes racines.

Peut-être un peu long pour son pro­pos, je ne me suis pour­tant pas ennuyé devant Juste une illu­sion. Sa BO m’a accom­pa­gné dans cette France des années 80 que je n’ai jamais connue. Cer­taines séquences dénotent vrai­ment du reste en terme de réa­li­sa­tion. Au glo­bal, c’est vrai­ment au des­sus de ce qui se fait en terme de comé­die en France aujourd’hui.

Nosferatu (1922)

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Yes ! Un culte que je vou­lais voir depuis long­temps enfin rayé de ma watchlist !

Pour le coup j’ai eu par­fois du mal à accro­cher à cause des nom­breuses lon­gueurs. La musique est super mais par­fois sur-appuyée et finit par en deve­nir prise de tête. Beau­coup de redon­dances dans les car­tons textes aussi…

Peut-être que je ne suis juste pas habi­tué aux codes du muet ?

Le jeu des acteurs et actrices est tel­le­ment expres­sif, j’adore !

Je dois avouer que c’est sur­tout ça qui m’a rac­cro­ché au film.

Nos­fe­ra­tu est cree­py as fuck, il est juste par­fait et si ico­nique. Ce sont les gros points forts de cette ver­sion de 1922 que je pré­fère au remake : avec les jeux d’ombre sur les murs que je trouve vrai­ment effi­caces et l’atmosphère des décors en noir et blanc qui nous plongent bien dans cette époque du début XIX ème assez glaçante.

Le der­nier acte m’a réveillé, mal­heu­reu­se­ment, mal­gré ses plans et idées ico­niques, j’ai été plus tou­ché par la ver­sion de Eggers .

La main (talk to me)

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Sou­vent, j’ai du mal à revoir des films que j’ai déjà vus.

J’ai revu la main au moins 3 fois et ça me fait tou­jours le même effet. Le film est crade, il est cruel et c’est tou­jours aus­si choquant.

On s’attend à une énième série Z pour ados sans grand inté­rêt et on en res­sort avec peut-être l’une des meilleures fins de films d’horreur de ces der­nières années. Le film prend le temps de nous faire nous atta­cher aux per­son­nages prin­ci­paux, à créer un vrai lien entre eux. Donc on a vrai­ment peur pour eux.

Ici, l’horreur vient du trau­ma­tisme et est uti­li­sée à son plein potentiel.

Si vous avez aimé Bring her back l’année der­nière (des mêmes réa­li­sa­teurs), dites vous que là on est un cran au des­sus en terme de malveillance.

Sophie Wilde est géniale dans le rôle, on res­sent toute la détresse de son personnage.

J’ai appris qu’une suite était pré­vue, assez curieux de décou­vrir ce que ça pour­rait don­ner. Géné­ra­le­ment, je ne suis pas fer­mé aux suites de sagas d’horreur.

Reco manga : Une vibe de Fujimoto

Mad (tome 1)

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Cela fai­sait plu­sieurs semaines que j’entendais par­ler de Mad sur les réseaux comme la nou­velle pépite sei­nen de Man­ga plus. Quand le pre­mier tome est sor­ti chez Kaze, j’ai sau­té sur l’occasion pour le découvrir.

J’ai direc­te­ment été attra­pé par le style gra­phique et le décou­page de l’auteur qui m’a beau­coup fait pen­ser au style très angu­leux de Gege Aku­ta­mi sur Jujut­su Kai­sen. Mais aus­si les expres­sions faciales des per­son­nages et les dia­logues qui m’ont don­né une vibe de Fuji­mo­to (Chain­saw man, Fire Punch… ) dont je suis archi fan.

Côté his­toire, ça démarre très vite. J’ai été embar­qué par l’univers post-apo de Mad et ses per­son­nages détruits par la vie. Mais sur­tout encore une fois, le décou­page ultra fluide qui a ren­du ma lec­ture vrai­ment agréable.

Gare à ne pas trop s’attacher aux pro­ta­go­nistes, on sent que le dan­ger peut venir de par­tout à tout moment.

Le desi­gn des aliens est fran­che­ment très réus­si, on res­sent la peur qu’ils ins­pirent. Le man­ga sait jon­gler entre moments forts d’émotions, dia­logues constuits entre per­son­nages, séquences d’actions et pure horreur.

C’est un petit coup de coeur pour moi.

Reco série : The Drama version malédiction

Un très mauvais pressentiment

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Un très mau­vais pres­sen­ti­ment ou « some­thing very bad is going to hap­pen »dans sa ver­sion ori­gi­nale est une mini série Net­flix hor­ri­fique qui nous plonge dès son pre­mier épi­sode dans un cau­che­mar éveillé.

Si vous redou­tiez le jour de votre mariage, cette série ne va clai­re­ment pas vous faire du bien. Dans une ambiance des plus macabres, un très mau­vais pres­sen­ti­ment vous fera res­sen­tir la pres­sion constante que quelque chose d’horrible peut arri­ver à chaque ins­tant. Sa gale­rie de per­son­nages tor­tu­rés remet­tra sans cesse en doute les croyances de l’héroïne sur son union à son par­te­naire. L’actrice prin­ci­pale porte clai­re­ment la série, elle est excel­lente même si le reste du cast est aus­si très bon. On se méfie de cha­cun d’eux en per­ma­nence, per­sonne n’est très nette et on com­prend sans pro­blèmes les inquié­tudes de la future mariée.

J’ai été plon­gé dans la série durant les ⅔ pre­miers épi­sodes. Après une cer­taine révé­la­tion, tout prend un tour­nant assez « dif­fé­rent » qui m’a assez déçu par rap­port au début. Les der­niers épi­sodes rat­trapent le coup, la série oscille par­fois entre thril­ler et para­nor­mal et j’ai eu du mal avec le fait que ça ne tran­chait pas tout à fait entre les deux.

Reco jeu : Créatif et addictif

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Ce n’est vrai­ment pas mon type de jeu d’habitude, et pour­tant, je me suis fait attra­per comme tout le monde !

Je pré­cise que c’est le pre­mier Tomo­da­chi life auquel je joue, mes parents ne vou­laient pas m’acheter la DS quand j’étais petit.

Je n’avais pas été autant accro à un jeu depuis Poke­mon rouge feu (même si les 2 n’ont rien à voir) . Le fait de pou­voir gérer son île, créer des per­son­nages pour voir leurs rela­tions évo­luer et gran­dir a quelque chose d’extrêment satis­fai­sant. Le game­play est ultra simple mais fran­che­ment addi­ci­tif. Ca fait pas­ser le temps très vite si tu t’ennuies ou que tu n’as rien de spé­cial à faire. Le genre de jeu de ges­tion dans la même veine que les Sims ou Ani­mal Cros­sing mais aux­quels j’avais bien moins accroché.

Tomo­da­chi life te donne l’impression d’être plus libre dans la façon dont tu veux gérer tes personnages.

Les mini-jeux apportent un côté sym­pa en plus pour faire pro­gres­ser les rela­tions entre miis.

Je passe beau­coup de temps sur Tomo­da­chi life en ce moment et je dois dire que ça fait du bien, c’est vrai­ment bonne vibe et pas prise de tête, je le recommande.

Et toi ? Qu’en as-tu pensé ?

N’hésite pas à com­men­ter ce qui t’a mar­qué en avril !

On se retrouve le mois pro­chain pour les recos du mois de mai !

En atten­dant, tu peux me retrou­ver sur Ins­ta­gram, Tik­Tok et You­Tube via mon link tree !

À très vite 🙂


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